Rétrospective matérielle

Les appareils, boitiers, objectifs, accessoires et objets qui m’accompagnent depuis si longtemps…

Nikon D750

NIKON D 750 : C’est la star du moment, en service depuis juillet 2015. Beaucoup de qualités pour lui, notamment un autofocus très réactif et une dynamique appréciable. Léger à manipuler, il ne donne donc pas la même impression de costaud que le D 300s.

Nikon D300s

Toujours utilisé, le D 300s est le baroudeur indestructible qui me rappelle le F2 ouF3. Acheté à Singapour fin 2009, il a beaucoup voyagé. J’ai failli m’en défaire, mais faute d’acheteur, je l’ai gardé avec plaisir. Tant pis pour eux…

Nikkor 85 1.8 AI-S G Nikkor 24-70 2.8 Nikkor 60 2.8 micro Nikkor 70-200 4 VR

Les optiques actuelles : 60 f2.8 micro (superbe piqué, polyvalent), 70-200 f4 (aussi bon que son grand frère à 2.8 mais moins lumineux, VR efficace), 85 f1.8 (piqué superlatif, je retrouve d’anciennes amours), 24-70 f2.8 (très très bien mais lourd et encombrant).

Tamron 15 30

Tamron 15-30 f2.8, impressionnant par sa taille et son poids, il l’est aussi par sa qualité d’image. Des perspectives ébouriffantes.

Nikkor 16-85 3.5-5.6 DX

Le 16-85 DX est un super passe-partout qui fait merveille avec le D300s.

Nikkor 70-300 4-5.6 VR

70-300 f4-5.6 VR. Utilisé pendant deux ans au moins, bon objectif non professionnel mais faiblesse de piqué à 300… Revendu.

Nikkor 10-24 DX

10-24 DX : Très bien aussi, mais grosses déformations à 10 (s’arrêter à 12 mm) et surtout limité au format APS-C. Revendu.

Canon G9

Le compact expert de chez Canon acheté fin 2007 à Hong Kong. Je lui doit les nombreux clichés de voyages 2008 et 2009 ainsi que toutes les photos sous-marines (caisson étanche Canon WP-DC21). Très bonne optique (même avec le convertisseur télé équivalent 400 mm tout de même) servant un capteur 4/3 de 12 Mpx, il pêchait par une dynamique moyenne, une sensibilité seulement correcte (jusqu’à 1000 iso) et un traitement des couleurs perfectible (surtout le vert des feuillages) en jpg du moins. A utiliser en Raw. Employé à l’occasion jusqu’en 2016 où il a rendu l’âme le lendemain d’un retour de voyage en Australie : quel professionnalisme !

Canon ixus 750

Mes premiers pas timides, pour ne pas dire timorés en numérique. Au sortir du F3, la transition est rude et peu convaincante. La qualité des images est pourtant là : 7.2 Mpx mais une sensibilité réduite et des jpg moyens uniquement. De fin 2005 à fin 2007, il a tout de même assuré les premiers reportages ultra marins avec vaillance.

Nikon F3

Nikon F3, magnifique ! Le boitier que j’aurais utilisé le plus longtemps, de 81 à 2005 ! Ses milliers de clichés sont malheureusement en attente de numérisation et nul doute que, le jour venu, je retrouverai de véritables perles dans les catalogues de négatifs ou les boites de diapos. Robustesse à toute épreuve, compacité, il trône toujours dans la vitrine.

Nikkor 50 1.4 Nikkor 35 2 Nikkor 24 2.8 Nikkor 85 1.8 nikkor 200 4

Mes optiques de l’ère argentique. La plupart achetées dans les années ’70 pour le F2 paternel, elles ont été transformées en 87, chez Nikon, en monture AI pour bénéficier des automatismes du F3. Mon caillou fétiche, le 85 f1.8 (piqué formidable et bokeh superbe), monté en permanence sur le boitier ; le 35 f2, le préféré de mon père (très précis), le 24 f2.8, très bien mais finalement peu utilisé, le 200 f4 (très beau piqué) et le 50 f1.4 le moins apprécié.

Chinon CE 4

Utilisé de 1979 à 1981, le CHINON CE 4 était une copie de Minolta avec monture K (Pentax). Très performant et très agréable d’utilisation avec un viseur particulièrement lumineux. Comme sur l’illustration, je possédais le moteur (peu utilisé vu le coût des pellicules) ainsi que trois optiques : 50 f1.8, 135 f2.8 et 28 f2.8. revendu pour le F3.

Nikon F2

Ah, le vénérable et vénéré F2 ! Il est toujours là, dans la vitrine. Acheté d’occasion déjà par mon père en 1972, il offre dans les mains la sensation unique du solide, du professionnel, de l’aventure, bref une légende. Plus d’une fois, il m’a semblé l’entendre soupirer lorsque je l’obligeais à immortaliser une triviale fête familiale, lui qui était taillé pour le reportage de terrain, la guerre du Vietnam, la révolution culturelle en Chine, les unes de magazine, les dossiers du National Géographic sous toutes les latitudes, lui qui fut même choisi par la NASA pour aller sur la lune avec les dernières missions Apollo ! Petit déjà, je boudais mon Kodak Instamatic et profitais de la moindre occasion pour photographier avec le tank paternel. Vous l’aurez compris, s’il ne doit en rester qu’un, ce sera celui-là.

Zenith UPA 5 portable Durst D659 Révélateur ilford Kodachrome 64 Ilford multigrade Ilford 400 hp5 Fixateur ilford FILM KODAK TRI-X PAN 35 MM FILM KODAK PLUS-X PAN 35 MM FILM KODAK 100 35 MM Enveloppe de dév. Kodachrome Bouteilles soufflet Cuve dév. Ektachrome 100

Mon premier labo photo avait pour agrandisseur une sorte de Spoutnik made in USRR, transportable dans une valisette qui lui servait de support. Bonne qualité néanmoins. Il fut remplacé vers 1986 par un DURST D 659, très pro, acheté d’occasion chez un photographe, nettement meilleur avec sa platine à deux objectifs. L’atmosphère inactinique du labo photo, les odeurs de révélateur, la magie du développement au fond de la cuvette, les gestes répétés et le jugement du résultat à la lumière du jour, tout cela fait irrémédiablement partie d’un passé totalement révolu. Et ce n’est pas sans une certaine nostalgie que…

Kodak instamatic

Mes tous premiers pas dans la photo, cadeau d’anniversaire pour mes sept ans. L’Instamatic a figé les fêtes de familles, le quotidien comme les grandes occasions. Format carré, cartouches Kodak 126, tout en plastique, lentilles comprises, on ne parlait pas de « piqué » mais de zone de netteté, avec une hyperfocale calculée pour éviter toute mise au point de 1 m à l’infini, vitesse et diaphragme unique pareillement (le fameux 125ème à f11 du Kodachrome 64, jour avec ombres précises). Quand la lumière baissait, on sortait alors les flash-cubes, 4 faces 4 éclairs, en plastique aussi. Après l’éclair, j’adorais observer les déformations en boursouflures de l’ampoule contenant le filament au phosphore. Le déclencheur occasionnait un bruit sec et grave comme un branchage en forêt sous le pas du promeneur, avec la vibration du corps en plastique de l’appareil. Beaucoup des tirages papier réalisés au milieu des années ’70 ont malheureusement viré aujourd’hui, avec des couleurs étranges jaune-cyan.